Le Burkina Faso à l’heure de l’épreuve.

Quelle Orientation faut-il avoir ?

Aperçu de manifestants (photo d’archive)

D’aucuns diront que c’est un sujet de trop, mais nous sommes tous convaincus qu’il faut une vraie union des burkinabé pour tirer notre patrie vers le haut. Au-delà de l’hydre terroriste qui nous endeuille ; il y a cette question de l’union sacrée des fils et filles du pays des Hommes intègres, qui, il me semble, commence à se faire sentir.

Depuis l’avènement de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre ; une forme de suffisance et d’incivisme habitent l’esprit et le comportement de certains de nos citoyens, car l’incivisme est constaté de partout sans que l’on puisse se situer les responsabilités. A cela, s’ajoute la haine où la stigmatisation communautaire découlant de plusieurs facteurs sociopolitiques et économiques liés à l’incapacité diligente de nos gouvernants d’imprimer une volonté réelle de nuire à ces phénomènes qui vont grandissants surtout avec les attaques terroristes.

Loin de nous, l’idée de critiquer ou de reprocher à l’emporte-pièce, qui que ce soit, plutôt une réflexion participative à l’endroit des acteurs importants pour la conduite de notre pays.
Il faudra que nos politiques prennent à bras le corps la problématique, de la stigmatisation communautaire, qui se confond davantage dans la considération terroriste ou du grand banditisme. Que le terrorisme soit considéré comme tel sans qu’il soit indexé à une communauté, une confession, ou une ethnie quelconque. Car, c’est aussi ça, la responsabilité et la justesse d’un Etat de droit.
Il en de même de ce rejet haineux envers certaines institutions de la république notamment la police, la justice, par l’incivisme violent qu’affiche les populations à travers quelques localités du pays, à l’instar des policiers tués à Nafona, les enseignants agressés à Bobo, pour ne citer que ceux-là.

Le refus exprès de la population d’obtempérer en situation d’infraction ou de crise s’avère une réalité quotidienne au Burkina Faso. Dans la majorité des cas, le pays est dans un versant glissant dont il faut interpeler la conscience de tout un chacun, car nous n’avons qu’un seul pays le (Burkina) et une seule communauté, (Des Burkinabè).
Par conséquent, allons dans le sens de la cohésion sociale dans l’acceptation des uns et des autres, sans une considération politique et sectaires. Et combattons également le terrorisme et le grand banditisme, ensembles main dans la main avec zéro stigmatisation.
Que les populations prennent conscience du bien-être social et économique de notre chère patrie, qui passe forcément dans l’union sacrée de tous les burkinabè.

Attaque terroriste (image d’archive)

Le Burkina Faso se construira dans la participation de tous les acteurs politiques, majorité comme opposition et de toutes les communautés sociales. Les moments sont pénibles pour l’économie de notre pays, et cela sans aucun doute et également la cohésion sociale est en train de prendre un coup si rien n’est fait pour apaiser les esprits et les cœurs.
L’invite est par ailleurs, lancée aux autorités politiques d’être à l’écoute des populations entre d’une part, et les chefs coutumiers et religieux de veiller à la sensibilisation de leurs communautés respectives et, surtout d’éviter tout calcul en ces moments lancinants et nonchalants afin qu’ensembles nous puissions traverser ce désert pour arriver à bon port.

 

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *