Journée nationale du paysan 2019 : Début des travaux à Gaoua

Le ministre de l’Agriculture et des aménagements hydro-agricoles, Salifou Ouédraogo, a lancé, ce jeudi 25 avril 2019 à Gaoua, les travaux entrant dans le cadre de la 21e édition de la Journée nationale du paysan (JNP). Ces travaux offriront une tribune aux acteurs du monde rural pour réfléchir aux difficultés qui entravent leurs activités et proposer des solutions pour améliorer la sécurité alimentaire.

Occupant une place prépondérante dans l’économie nationale, le secteur rural burkinabè, qui emploie 86% de la population pour une contribution d’environ 35% à la formation du Produit intérieur brut (PIB), est confronté de nos jours à d’énormes difficultés en matière de rendements. Cette situation met le pays dans un contexte alimentaire difficile.

Le ministre de l’agriculture et des aménagements hydro-agrioles Salifou Ouédraogo

« Ces rencontres vont permettre aux producteurs, dans ce contexte d’insécurité alimentaire, de discuter des défis et des problématiques du secteur agro-sylvo-pastoral, halieutique et faunique, afin de trouver ensemble les solutions les plus adaptées pour booster le secteur et sortir de l’insécurité alimentaire », a déclaré Salifou Ouédraogo, le ministre de l’Agriculture des Aménagements hydro-agricoles.

Président de la chambre nationale d’agriculture du Burkina Moussa Koné

C’est ce qui justifie le thème de cette 21e édition : « Défis de la sécurité alimentaire dans un contexte d’insécurité : quelles stratégies d’accompagnement des exploitations agro-sylvo-pastorales, halieutiques et fauniques ? ». Selon le ministre, ce thème traduit l’engagement du gouvernement burkinabè, des acteurs et des partenaires techniques et financiers, à travailler d’arrache-pied pour rompre le cycle de vulnérabilité.

Président de la conféderation paysanne du Faso Bassiaka Dao

Pour les acteurs qui prennent part à cette édition de la JNP à Gaoua, ces rencontres sont une aubaine pour proposer des solutions aux problèmes du monde rural. « J’apprécie positivement cette rencontre car depuis plus de 21 années, nous sommes en train de réfléchir ensemble pour mettre en œuvre des actions concrètes. Avec le retour des concertations entre les acteurs du monde rural et les décideurs politiques, des solutions idoines seront proposées pour permettre de sortir de cette insécurité alimentaire », a confié Bassiaka Dao, président de la Confédération paysanne du Faso.

Pour le président de la Chambre nationale d’agriculture du Burkina, Moussa Koné, « l’application des recommandations issues de ces échanges va contribuer à révolutionner la production agricole, agro-sylvo-pastorale et faunique ».

Source : Le Faso.net

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