Nouveau selectionneur des Étalons Football: Le Renouveau?

Au moment où tout les projecteurs sont braqués sur les pyramides de l’Égypte sous lesquelles se déroule la 32eme coupe D’Afrique des nations, la fête du football continental, le Burkina Faso et ses Étalons sont en quête d’un nouveau technicien. Éliminés de la CAN 2019, l’avenir de Paulo DUARTE est déjà scellé. Selon une source proche de la fédération, son contrat expire fin juin et ne sera pas renouvelé. Le nom de son successeur reste cependant un mystère et boule de neige. La question qui taraude les esprits du côté de Ouaga 2000, est qui pour remplacer le technicien portugais?

La Piste locale
Selon plusieurs sources à la fédération burkinabè de football, l’idée d’un entraîneur local serait bien appréciée. Et déjà certains noms circulent dans les couloirs de la FBF( Kamou Malo, Firmin Sanou, Oscar Barro).   Le dernier entraîneur burkinabè à avoir été aux commandes des Etalons se nomme, Drissa Malo Traoré Saboteur et ce   depuis 2006. Treize années après, le recours à l’expertise nationale semble plus que d’actualité.

Kamou Malo, favoris

L’entraîneur de l’Union sportive des forces armées, Kamou Malo, trois fois champion du Fasofoot avec le RCK, vainqueur de la coupe du Faso, serait le nom qui revient avec insistance dans les milieux feutrés du football Burkinabè. Sa rigueur, sa connaissance du football local, son sens de l’organisation et son caractère assez fort seraient des atouts bien appréciés par les responsables du football Burkinabè. Si l’homme à de l’expérience sur le plan local, ce n’est le cas au niveau international. En effet Kamou Malo, n’a jamais entraîné une équipe nationale toute catégorie confondue. Un point faible pour l’ancien entraineur du RCK qui a par contre participé à plusieurs reprises aux phases éliminatoires de la ligue africaine des champions.

  L’homme idéal
Le chantier de la reconstruction est énorme et nécessite de la patience et un homme capable de faire un savant dosage, une sorte d’alchimie entre les jeunes joueurs et quelques anciens comme Bertrand Traoré, Issoufou Dayo et Razack Traoré. Aussi, avoir des qualités de formateur pour faciliter l’intégration de nombreux jeunes joueurs seraient un atout considérable. Avoir l’expérience de la gestion d’une équipe nationale et avoir une bonne connaissance du championnat domestique, feront sans doute partir des critères qui vont prévaloir au choix du nouvel homme fort de l’encadrement technique burkinabè. Une chose est sur, le nom du nouveau sélectionneur ne sera connu avant la fin de la Coupe d’Afrique des nations. Avant cette date les spéculations continuent et d’autres noms pourraient s’ajouter à la longue liste des prétendants.

Jean Modeste OUEDRAOGO,

Journaliste RTB

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