Accueil ACTUALITÉ Jubilé d’or de l’observateur Paalga : Les défis des médias traditionnels africains face...

Jubilé d’or de l’observateur Paalga : Les défis des médias traditionnels africains face au développement du numérique

389
0

Ce mardi 23 mai 2023, le ministre en charge de l’emploi, Boubacar SAVADOGO, représentant le ministre de la Communication a présidé la cérémonie d’ouverture marquant les 50 ans d’existence de l’observateur paalga. A cette occasion, un colloque international a été lancé. C’était en présence du fondateur de l’organe, Édouard Ouédraogo et plusieurs personnalités influentes du domaine des médias Burkinabè et Africains.

1973-2023, cela fait 50 ans, que l’observateur Paalga est au service de la nation Burkinabè et Africaine en matière de traitement et de diffusion de l’information. Malgré les difficultés rencontrées au cours de ces années, l’observateur Paalga a su les surmonter  et célèbre aujourd’hui son cinquantième anniversaire.

Pour Boubakar Savadogo, ministre des Sports de  l’Emploi et de la Jeunesse, représentant le ministre de la Communication, c’est une fierté de pouvoir compter au Burkina un organe de presse qui a fait ces années et qui peut être cité en référence dans la sous-région, et même à l’échelle internationale.

Et le doyen et fondateur Édouard Nakibéogo Ouédraogo de renchérir : « 50 ans de moments de difficultés et de de joie, quoi de plus normal de marquer une halte pour jubiler.  50 ans après nous sommes-là, alors que quand nous le lançons, l’aventure était risquée aussi bien pour nous-même que les observateurs. Certains ne nous donnaient même pas 3 mois d’existence, mais nous voilà aujourd’hui ».

Notons que cette cérémonie est marquée par un colloque international qui se tient sous le thème : « Les médias traditionnels africains face au développement du numérique : résilience, opportunités et défis ». Deux jours durant, des débats seront menés par des journalistes, communicants, enseignants et représentants d’organisations professionnelles des médias Burkinabè et Africains.

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here