Le conseil d’information et du suivi des actions du gouvernement (CISAG) a organisé une conférence de presse le jeudi 25 juin à Ouagadougou. L’ordre du jour de cette conférence portait sur les interpellations faites ces dernières semaines par la justice burkinabè, la question sécuritaire en zone urbaine, péri-urbaine et les échéances électorales à venir.

 Situation nationale oblige, les membres de cette organisation de la société civile se disent ne pas rester indifférents. En tant qu’organisation attachée au respect des droits des citoyens,  des valeurs démocratiques et de la bonne gouvernance. En ce qui concerne la justice, les dernières interpellations sur le dossier bien mal acquis de Jean Claude BOUDA, des véhicules adossés à la mairie de Ouagadougou, en passant par le dossier de la tentative d’extorsion de fonds au maire centrale par un magistrat et son présumé complice, ou encore la mise en cause du directeur général adjoint des douanes, le CISAG, relate que c’est un signe manifeste de maturité de la justice et de la démocratie Burkinabè.  « l’Etat de droit auquel nous aspirons toute et tous, doit se forger en toute impartialité, dans l’objectivité et dans la transparence la plus totale, sans esprit vindicatif, mais au contraire dans l’optique d’une quête au profit de la société et au nom de l’intérêt général » a martellé le porte parole du CISAG.

Pour les élections du 22 novembre 2020, le CISAG lance un appel solennel aux citoyens en âge de voter, d’aller se faire enrôler sur les listes électorales « car il s’agit d’un préalable indispensable à l’expression pleine et entière d’une citoyenneté active et responsable ».

Vue, la recrudescence des cas de violences d’agressions physiques et de meurtres dans plusieurs villes du Burkina, le CISAG demande au gouvernement de renforcer le dispositif sécuritaire, afin de protéger la population.

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