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Syndicat : La CSB et la CGSLB lancent un programme pour l’effectivité du travail décent au Burkina

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Au cours d’un atelier, la Confédération Syndicale Burkinabè (CSB) a procédé au lancement du programme CSB/CGSLB 2022-2026, ce lundi 1er août 2022 à Ouagadougou, plus précisément à la Bourse du Travail. C’est un programme qui ambitionne de faire du travail décent, une réalité au Burkina Faso. Par le biais du syndicat réformiste d’obédience social-démocrate appuyée par la Centrale Générale des Syndicats Libres de Belgique, mouvement de la solidarité internationale ( CGSLB).

Cet atelier se tient sous le thème : « améliorer le dialogue social en tant que droit et instrument pour tous les travailleuses et travailleurs précaires de l’économie formelle et informelle, en contribution à une transition juste de l’économie informelle vers le formelle, en prêtant attention à l’égalité du genre de l’âge et de l’environnement ». Cette formation de deux jours, vise à outiller les participants venus de toutes les régions du Burkina Faso, sur les   objectifs du programme. Elle permettra aussi de partager les engagements pris par la CSB auprès de son partenaire MSI sur le plan individuel et collectif en termes de changements à apporter sur la situation des travailleurs dans les cinq ans à venir. Enfin cet atelier de lancement sera un cadre pour donner des notions sur la gestion du programme et de partager des outils en communs pour la bonne mise en œuvre du programme.

Le SG de la CSB, Guy Olivier Ouédraogo au milieu

Pour le secrétaire général de la CSB, Guy Ouédraogo le travail décent s’appuie sur quatre piliers qui sont : la création d’emploi, le droit des travailleurs, la protection sociale et le dialogue social. « Il y’aura des études pour savoir la réalité des choses, des rapportages par nos différents animateurs dans les régions et tous ces éléments réunis nous permettront de bâtir des plaidoyers que nous adresserons à qui de droit, afin que les lignes bougent sur le plan du travail décent au Burkina Faso. Et pour ce faire, nous devrons travailler pour que la ratification des conventions de l’OIT qui prônent le travail décent puisse être une réalité au Burkina Faso et que les recommandations en la matière soient suivies », a laissé entendre Guy Ouédraogo.

Une photo des participants.

Le programme compte aussi travailler pour l’augmentation du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) au Burkina Faso.

Notons que ce programme est triangulaire et son financement est global et annuel en fonction des éléments qui seront développés.

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