Accueil ACTUALITÉ Burkina : dix partis politiques veulent reconfigurer la vie politique  

Burkina : dix partis politiques veulent reconfigurer la vie politique  

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Les présidents de dix (10) partis politiques se sont réunis ce mardi 07 juin 2022, à Ouagadougou avec pour objectif de reconfigurer la vie politique au Burkina et d’accompagner la transition politique. C’était au cours d’une conférence de presse animée au CBC.

La rencontre a regroupé les représentants de dix (10)  partis politiques que sont :  l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC), le Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP), l’Alliance Démocratique pour la Fédération-Rassemblement Démocratique Africain (ADF-RDA), l’Union pour la Renaissance-Mouvement Patriotique Socialiste (UNIR-MPS), le  Nouveau Temps pour la Démocratie (NTD), le Mouvement Agir Ensemble-Burkina Faso (MAE-BF),  l’Alliance Panafricaine pour la Refondation (APR), les Progressistes Unis pour la Refondation (PUR), le Congrès National pour le Progrès (CNP), le PDS-Metba.

Ces partis politiques ont été représentés par leurs présidents et leurs points focaux sous l’initiative du président de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) Zéphirin Diabré, par ailleurs porte-parole lors de cette rencontre.

Selon lui, l’objectifs de cette rencontre se situe dans le prolongement de l’initiative prise par l’UPC il y a de cela quelques semaines qui a conduit à des concertations auprès de la classe politique burkinabè. L’objectif global, « se situe au niveau de la place, du rôle mais surtout de la contribution des partis politiques à la vie de notre nation, principalement dans cette phase de transition que nous connaissons depuis le 24 janvier dernier », a laissé entendre Zepherin Diabré.

Il poursuit en relatant que la transition actuelle, appelle à un certain nombre de démarches et réflexions au regard des défis, comme la situation sécuritaire qui reste persistante. « L’autre défi c’est, d’accompagner la transition pour qu’elle se termine de bonne manière et laisser place aux élections présidentielles, législatives et municipales transparentes », a-t-il confié.

Le Congrès pour Démocratique et le Progrès (CDP) qui s’est joint à l’initiative n’a pas envoyé de représentant à cette réunion.

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