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Burkina : l’UNAPES-B invite les acteurs de l’éducation à la sérénité

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Les membres du bureau de l’Union nationale des Associations des parents d’élèves et d’étudiants du Burkina (UNAPES-B) ont exposé leurs préoccupations quant à avenir des élèves et étudiants du Burkina Faso. C’était au cours d’un point de presse organisé par ledit bureau le 15 avril 2021 à Ouagadougou.

Les reformes en cours sur le BEPC et le Baccalauréat entreprises par le Ministère de l’Education Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales (MENAPLN) ont suscité des inquiétudes chez certains acteurs du système éducatif et chez les élèves.

Des reformes malentendus par la population qui ont provoqué des manifestations dans les villes du Burkina Faso.

Pour instaurer le calme dans les établissements, le Ministre Stanislas Ouaro avait indiqué au cours d’une conférence de presse, que les modalités d’accès à l’Université ne changeront pas pour la session de 2021. A cette conférence, il avait souligné également que les seconds tours du BEPC et du BAC ne seront pas supprimés.

L’UNAPES-B prend acte de ces clarifications et salue le sens de la concertation qui a permis que les cours reprennent sur l’ensemble du territoire.

La faîtière des associations des parents d’élèves et d’étudiants dit être attentive aux changements qui s’opèrent et veillera à ce que les enfants puissent poursuivre leurs études dans les conditions optimales de réussite.

« Nous avons rencontré les différents chefs de département des ministères concernés par le sujet et nous en sommes ressortis rassurés », s’est réjoui Hector Ardent R. Ouédraogo, président de l’UNAPES-B.

Quant à la gestion des Associations des parents d’élèves (APE), l’UNAPES-B invite les professeurs et les élèves à dénoncer les cas de dysfonctionnement. « Les APE sont ce que les parents d’élèves veulent qu’elles soient », a souligné M. Ardent , et d’ajouter que le montant des cotisations APE est de 5000F CFA par élève et par an dans les établissements publics et de 2000F CFA.

Ces fonds sont déposés dans un compte ouvert dans une institution financière et servent entre autres à la prise en charge des vacations, des activités socio-culturelles des apprenants, des voyages d’étude.

M. Ardent Ouédraogo a interpellé les parents d’élèves qui envoient leurs enfants précocement bachelier à l’extérieur et qui, par la suite n’arrivent plus à leurs verser régulièrement de quoi subvenir à leurs besoins.

Pour lui, cela plonge ces enfants dans une précarité qui compromet leurs études et leur avenir. Il invite donc les parents à prendre plus de renseignement et d’éclairage auprès du Centre national de l’information, de l’orientation scolaire et professionnel et des bourses (CIOSPB) avant d’envoyer leurs enfants à l’extérieur.

En rappel, la mission de l’Internationale des Parents d’Elèves (IPE) est d’œuvrer à offrir les meilleurs conditions d’études et de formation aux jeunes dans les pays membres.

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