Accueil A LA UNE Lutte contre les armes légères : Les pays de la CEDEAO se...

Lutte contre les armes légères : Les pays de la CEDEAO se réunissent à Dakar pour une position commune à New York

73
0
Dakar, 15 juin (APS) – Dakar accueille, depuis mercredi matin, une réunion destinée à aider les Etats membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à avoir une position commune à la huitième réunion biennale des Etats (BMS8) sur le Programme d’action des Nations unies en vue de prévenir, combattre et éliminer le commerce illicite des armes légères sous tous ses aspects (UN PoA), a constaté l’APS.
La BMS8, qui se tiendra à New York du 27 juin au 1er juillet prochains, devrait aboutir à l’adoption à l’unanimité d’un document final, dans le but d’enrayer les menaces liées à cette catégorie d’arme.
Joseph Piex Ahoba, le chef de la division armes légères de la commission de la CEDEAO, affirme que l’organisation régionale en est à un taux d’exécution de 80 à 85 % du plan d’action des Nations unies sur les armes légères et de petit calibre (ALPC).
Il dit être optimiste de voir la réunion déboucher sur une position commune des Etats membres de la CEDEAO.
Le chef de mission adjoint de l’ambassade d’Allemagne à Dakar, Theodor Proffe, a salué les efforts de cette organisation ouest-africaine visant à renforcer le contrôle des ALPC.
En tant que partenaire, dit-il, son pays soutient tous les gouvernements de la région, concernant le contrôle des armes légères et de petit calibre.
Amaury Hoste, le chef de l’entité chargée de la gouvernance et de la stabilité à la délégation de l’Union européenne au Sénégal, souligne que, pour l’UE, le Programme d’action des Nations unies et l’instrument international de traçage restent le point de départ essentiel pour toutes les nouvelles actions concernant les ALPC illicites au niveau national, régional et international.
L’UE souhaite que cette réunion aboutisse à la création d’un groupe d’experts techniques ‘’à composition non limitée’’, capable de ‘’garantir l’efficacité et l’application de l’instrument international’’. Il estime qu’il est de la ‘’responsabilité commune’’ des Etats de ‘’lancer ce processus et de le rendre opérationnel’’.

AN/ASG/ESF

Source : APS

 

 

Previous articleMassacre de Seytenga: le Président du Faso lance la traque contre les auteurs
Next article16 juin : Journée mondiale de l’enfant africain 2022

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here