Le parti pour la démocratie et la jeunesse (PDJ) a animé une conférence de presse le dimanche 26 juillet 2020.  Il était question de faire le bilan des travaux du deuxième congrès tenu le samedi 26 juillet et donné sa lecture sur la situation nationale notamment les attaques terroristes, la fronde sociale et la tenue des élections à la date prevue.

Le Président du PDJ délivrant sa déclaration liminaire

A l’issue des travaux de son congrès le PDJ, membre de l’APMP, a jugé bon de soutenir la candidature du président Roch KABORE à l’élection présidentielle du 22 novembre prochain. Mais le PDJ s’est fixé deux objectif à savoir, couvrir toutes les listes provinciales et la liste nationale dans l’espoir d’obtenir au moins sept (07) élus nationaux au soir du scrutin du 22 novembre 2020. Par ailleurs il invite le gouvernement à prendre des dispositions nécessaires pour la tenue à bonne date des élections présidentielles et législatives.

Halidou OUEDRAOGO président du PDJ

La situation sécuritaire étant préoccupante, le PDJ à travers son programme de société dénommé  « la termitière », préconise qu’on mette en pratique sa proposition qui consiste à combiner une approche armée et une approche non armée. Si l’approche par les armes consiste à utiliser les armes pour défendre et repousser les terroristes, l’approche non armée consistera à mettre en place un désarmement, de démobilisation et réintégration (DDR) afin de récupérer une partie de la jeunesse sous le contrôle des terroristes. Sur la cohésion sociale, le PDJ exige une révision du contrat sociale au Burkina Faso pour avoir les éléments d’exclusion et ajouter des éléments catalyseurs.

Pour les perspectives à venir pour le Burkina sur la gestion des ressources naturelles, le PDJ propose de mettre en place un fonds souverain sur la base des ressources minières et de mettre un mécanisme en place pour garantir la non perpétuité de ces ressources mais aussi de financer les diverses générations à venir à travers un prélèvement d’une partie des gains générés par les divers placements du dit fonds appeler  » le beogo lidgdi ».  Il propose aussi de définir un statut juridique pour les villages avec une autonomie de gestion, un compte dans la banque postale, une déconcentration, et une adaptions des maisons de l’entreprise dans les régions, dans les provinces, département ou arrondissement de manière à être proche de la jeunesse et des acteurs à la base, afin que le développement du Burkina Faso devienne une réalité.

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