Le président du Conseil supérieur de la communication (CSC) s’est rendu au Conseil constitutionnel (CC), en cette matinée du lundi 9 novembre, pour une rencontre de concertation entre les institutions engagées dans l’organisation des élections. Réunis avec les présidents de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et du CC, ils ont passé en revue ce que chaque entité prépare dans le cadre du bon déroulement du scrutin du 22 novembre prochain.

Il s’est agi pour Me Soahanla Mathias Tankoano, avec Kassoum Kambou du CC et Newton Ahmed Barry de la CENI, d’échanger des informations sur ce que chaque institution fait pour assurer la réussite de la tenue des élections. Il a été aussi question d’harmoniser les points de vue pour aller en rangs serrés vers des élections apaisées dont les résultats seront acceptés de tous.

Le CSC a exposé sur le Pacte de bonne conduite signé entre tous les acteurs politiques, de la société civile, des médias, des publicitaires et du CSC où ils s’engagent à respecter et à faire respecter les points qu’ils ont ensemble adoptés. A ce jour, tous les treize candidats à la présidentielle ont signé le Pacte. Il a été également fait un résumé du système de

monitoring qui garantit, jusque-là, l’égal accès des candidats aux médias publics à travers 5 émissions, et le principe de pluralisme et d’équilibre de l’information dans les médias privés. Après l’analyse et sans aucune plainte reçue par le Conseil constitutionnel à ce sujet, le président Kambou a adressé des félicitations au CSC.

A son tour, la CENI a fait le point de ses préparatifs : la localisation des différents bureaux de vote, les endroits autorisés et non-autorisés pendant la campagne et lors du scrutin, le vote des Burkinabè de l’étranger, la sécurisation de la campagne électorale, etc. Après les explications du président Barry, il n’y avait également aucun souci à relever, malgré

quelques difficultés liées à la sécurité et à la situation de la COVID 19 en Occident. La phase opérationnelle est au stade du déploiement des urnes et des isoloirs, et la formation des formateurs des membres des bureaux de vote. La CENI s’est dite prête à administrer le scrutin.

Le Conseil constitutionnel a également fait le point de ses préparatifs. Au total, tout va bien et les trois acteurs ont eu une vue de l’ensemble des difficultés qui pourraient être rencontrées.

 

La direction de la communication et des relations publiques

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