Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a rencontré les responsables des partis politiques ce mardi 15 septembre 2020. L’objectif de cette rencontre était la présentation du bilan définitif de l’opération de constitution et de révision des listes électorales biométriques. 6 492 026 Burkinabè sont retenus pour voter, selon la commission.  

La Commission nationale électorale indépendante (CENI) a annoncé le début des dépôts des dossiers de candidatures pour les législatives dès le jeudi 17 septembre 2020.  Le début de la réception des dossiers de candidature pour la présidence du Faso est fixé pour le 28 septembre 2020.

Également, la CENI a, à cette occasion rendu public le nombre total d’électeurs issus des 368 communes enrôlées qui est de 6. 492.026, y compris les électeurs burkinabè vivant à l’étranger. Ahmed Newton Barry, président de la CENI a qualifié de « très honorable » le travail abattu par son institution vu la situation sécuritaire du pays.

Il a aussi informé que dès ce mercredi 16 septembre 2020, la CENI va procéder à l’affichage des listes électorales dans les différentes communes et les différents pays où les  Burkinabè  ont été enrôlés.

Le président de la CENI s’est aussi félicité du fait que ceux qui arrivent pour la « première fois » sur le fichier électoral sont plus d’un million. « Ce qui n’était pas arrivé par le passé dans les enrôlements qu’on avait connus. Donc ça veut dire que malgré le contexte d’insécurité et malgré le fait que nous n’avons pas pu aller dans 22 communes, et plus de 1500 villages, on a fait quand même du point de vue du travail de la CENI, un travail appréciable », a-t-il soutenu.

Pour ce qui est du sort des 22 communes et 1500 villages qui n’ont pas été enrôlés, le président de la CENI a appelé à distinguer l’enrôlement et le vote. Pour lui, le fait de ne pas enrôler une commune ne veut pas dire qu’on ne peut organiser des élections dans ces zones.

« Dans chaque commune, il y a ce qu’on appelle un fichier électoral biométrique permanent. La révision permet de prendre de nouveaux électeurs mais ça ne supprime pas le droit des anciens. Donc tous ceux qui sont inscrits dans les différentes communes du pays, si la situation sécuritaire le permet tout le monde peut voter. Donc ce n’est pas lié. Dans le cas échéant on avisera », a confié Ahmed Newton Barry.

Il faut rappeler que 62 citoyens Burkinabè s’étant faits enrôler par des passeports diplomatiques et passeports de services, documents non autorisés pour l’enrôlement ont été éjectés du fichier électoral. Mais dix d’entre eux, pourront voter car ils s’étaient enrôlés deux fois. Et dans ce cas, la loi autorise qu’on annule un des deux enrôlements.

Source: Burkina24.com

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