Encouragé par le gouvernement burkinabè, l’entrepreneuriat devient de plus en plus incontournable de nos jours. Plusieurs jeunes se lancent dans des activités de petite et moyenne entreprise telles que l’agriculture, l’élevage et le commerce. Par conséquent, ils peinent à décoller en raison de l’accès difficiles des prêts. Ces entrepreneurs comptent sur le nouveau gouvernement de Roch Marc Christian Kaboré pour nourrir leurs ambitions.

 

C’est le cas de Rakissaga Marou commerçants depuis 24 ans, il dit avoir abandonné les études en classe de 4è pour entreprendre dans le domaine du commerce. « En 24 ans je peux dire que ça marche mais dans tous les métiers, il y a des contraintes. Il en est de même dans le commerce ». Pour lui, si les conditions d’accès aux crédits étaient allégées, il pourrait agrandir son activité et employer d’autres personnes. Ce qui pourrait contribuer à la lutte contre le chômage des jeunes au Burkina Faso. « 20 ans dans une activité n’est pas petit, il y a de l’expérience, mais ce qui nous freine un peu, c’est le manque d’accompagnement », a-t-il souligné.

Marou Rakissaga, commerçant à Larlé.

« Il faut que le ministre du commerce prenne à bras le corps le problème des commerçants. Nous voulons qu’il nous facilite l’accès des prêts bancaire », a-t-il ajouté. Sur la réélection du président du Faso, M. Marou s’en réjouit et ose croire que durant ce second quinquennat, leurs vœux seront exaucés.

Moctar Kabré commerçant à dix-yaar.

 Moctar Kabré dit ladji 10 000F exerçant également dans le commerce arrive à subvenir au besoin de sa famille. Toutefois, il compte sur les prêts bancaires pour fructifier ses activités. « Durant ce mandat de Roch Kaboré, nous pensons que tout le monde sera satisfait dans leur domaine respectif de travail », suggère-t-il.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *