Roch Kaboré a été investi candidat du parti de l’Alliance panafricaine pour la refondation (APR-Tiligré) à la présidentielle du 22 novembre prochain. C’était au cours d’un congrès extraordinaire organisé par le parti Tiligré ce samedi 05 septembre à Ouagadougou, sous le thème « L’approfondissement de la démocratie dans un contexte de défi sécuritaire au Burkina Faso : la nécessité d’une refondation ».  


C’était dans une maison du peuple bondée de monde que la cérémonie d’investiture s’est déroulée. Des prestations se sont enchainées sous le regard admiratif des jeunes, femmes hommes, personnes âgées, et des partisans et sympathisants de ce parti venu presque de toutes les 45 provinces du Burkina pour la réussite de l’évènement.

 

Créé par le Naaba Sigri, le Dima de Boussouma, plusieurs chefs coutumiers ont répondu à l’appel du congrès extraordinaire d’investiture du parti Alliance panafricaine pour la refondation (APR-Tiligré). Comme l’exige la tradition moaga, dès l’entrée du Naaba Sigri dans la cuvette de la Maison du peuple, toutes les têtes aux bonnets rouges ont été décoiffées. Le message est clair : dans ce parti politique, la tradition a toute sa raison d’être.

 

Pour le président du parti, Zackaria Soulga, durant son premier mandat, le président du Faso a engrangé beaucoup d’acquis et il doit continuer dans cette lancée. « Bien sûr qu’il y a des insuffisances. Avec la correction d’un certain nombre d’insuffisances et la consolidation des acquis, important quelle personne à sa place aurait fait mieux? C’est le meilleur candidat pour nous sur la scène politique Burkinabè »

Le représentant de la mouvance présidentielle à cette cérémonie, Bénéwendé Stanislas Sankara. « Au Burkina Faso, s’il y a un homme qui incarne l’espoir et l’espérance, c’est bien le président Roch Kaboré », a-t-il déclaré. Tout en félicitant l’APR-Tiligré pour ce choix, Sankara a rassuré les militants du parti de la « victoire certaine au soir du 22 novembre 2020 ».

Lors de cette cérémonie, les militants ont adopté des motions au cours des travaux. Ils ont, entre autres, condamné les 3e mandat en Afrique et soutenu les Forces de défenses et de sécurité (FDS) Burkinabè.

 

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