Remise symbolique des vivres et les matériels de protection contre le COVID-19.

Dans leur dynamique de solidarité et de considération à leurs camarades, aujourd’hui déplacés internes. Quatre Centrales syndicales constituées de la CSB, la CNTB, l’ONSL et l’USTB affiliées à la CSI-AFRIQUE ont fait parler leurs cœurs à travers un don de vivres et du matériels de protection contre le COVID-19, aux déplacés internes de Ziniaré. La remise a eu lieu ce mercredi 16 décembre 2020 dans l’enceinte de la mairie de ladite ville.

Le maire de Ziniaré, Pascal Compaoré au milieu, le SG du CSB et porte-parole des quatre groupes syndicales Guy Olivier Ouédraogo à gauche.

Les vivres et le matériel  comprennent une tonne et demi de farines, des cache-nez, des gels-hydroalcoolique, que les syndicats du Burkina à travers leur projet ‘’migration Burkina’’ avec l’accompagnement de leurs partenaires à savoir : CSI-AFRIQUE et IFSI Belgique ont  offert à leurs camarades déplacés internes basés à Ziniaré pour une deuxième fois.

Le porte-parole des syndicats Guy Olivier OUEDRAOGO dans son allocution a indiqué que ce don est un signe de solidarité à l’endroit de leurs camardes qui, aujourd’hui ont des difficultés dû, aux terrorismes. Par ailleurs il a souhaité à ce que le Burkina Faso retrouve sa quiétude d’antan afin que leurs camarades puissent repartir dans leurs localités.

Pour le maire de la ville de Ziniaré, il a remercié les donateurs pour leurs pensés à l’endroit de ses frères et sœurs déplacés résident dans sa commune. « Je prends la parole au nom du conseils municipal pour vous dire merci pour ce don que Dieu vous rende aux centuples de vos bienfaits ».

Drissa Bamogo au milieu, pendant sa prise de parole

Drissa Bamogo représentant des déplacés internes a salué, les donateurs pour leur bienfait. « Ce don vient à points nommé, si tu manges et puis ton voisin à faim ce n’est pas bon, vraiment au nom des déplacés internes de Ziniaré je vous salue infiniment pour cette pensée noble à notre égard.

Notons que la commune de Ziniaré accueille plus de  1 500 personnes déplacées qui ont fuit les provinces du Soum, de l’Oudalan, du Yagha et du Sanmatenga suite aux attaques récurrentes des terroristes et des groupes armées non identifiés. Beaucoup d’entre eux étaient des travailleurs dans le privé comme dans l’administration publique et se retrouve aujourd’hui sans emploi et sans protection.

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